How to Move from your Guitar Comfort Zone?

You may think that I’m going to play it Sem the “personal guitar development” coach, am I ? The answer would be yes, and no! But read ’til the end, you won’t be disappointed…

Actually, I had this question in mind this afternoon while I was shooting the videos of the 3 Yamaha SG guitars (1820, 1820A & 1802) that I have for review.

I Like Having a Simple Guitar Playing But…

To make this reviews for guitariste.com, I had to calibrate the format but also my guitar playing. By calibrate the guitar playing, I mean going straight to the point !

There is a fine line between going straight to the point, and being simple. And I guess I crossed the line quite easily… I stay in my comfort zone ! I am not bothered by the fact that I have a simple guitar playing. I actually have a simple guitar playing, and I’m kinda proud of it! But what bothers me most is the danger around that corner : no risk taking anymore!

That I don’t want!

So how to prevent this habit (that I took with the video reviews) to spread like a plague?  Here is something I do, and that could be useful to those who don’t want to get stuck in their comfort zone, guitar wise.

Push you Limits, Play with your Fingers…

… Instead of a guitar pick! And if you are the kind of guitarist who plays fingerstyle then play with a plectrum… You get the spirit!

That may sound idiotic but fingerstyle playing, and playing with a guitar pick are very different approaches to the same instrument. And if you are used to play exclusively with a pick, believe me that you will find it very uncomfortable to leave that piece of plastic (or bronze if you are a Niglo pick addict). Do it, and you already are out of your comfort zone!

I started fingerstyle playing (again should I say) or some sort of thumb-index-middle fingers to be more accurate, under the influence of:

  • Jeff Beck… Oh how pretentious I was.
  • An acoustic guitar I’ve bought last summer, which I always play with my fingers.
  • The lapsteel, and bass that I would never play with a pick.

It is surprising that it took me so long to give my bare fingers a chance on the strings of an electric guitar. Especially while I used to do it on the lapsteel, the bass, and the acoustic guitar. And I think it has a good impact.

Why does it make me move from my comfort zone? It is fairly simple :

  • This modifies my approach of rhythm – Playing with 3 fingers is like having three guitar picks attackingthe 6 guitar strings! Fingerstyle allows me a more syncopated approach to guitar… Well I’m not sure that it is that good because I already love syncopation too much!
  • This modifies my approach of melody – With a guitar pick I tend to play melodic sequences on one or two strings… Always adjacent strings obviously! Remember that playing with 3 fingers is like playing with 3 picks then skipping strings comes more easily!
  • This modifies my approach of harmony – I don’t know if this is the best word but when I play fingerstyle I tend to play more open strings to enrich chords. That works on an electric guitar as well as it works on an acoustic guitar.

Obviously this doesn’t make me like the perfect player nor it will shake the whole universe but playing fingerstyle forces me to try new things… Always!

Of course it seemed natural to me to play fingerstyle on the electric guitar because I was already playing lapsteel, and bass which sounds better that way (in my opinion) but I think you don’t have to be multi-instrumentalist to give it a try. Yet, your guitar playing could benefit from the practice of another instrument… Try a slap lookalike on a guitar or try to reach the microtones of a lapsteel with your axe… It will get you straight out of your comfort zone!

And you… What do you do to get out of your guitar comfort zone?

About Sem

I am the founder of Muzicosphere (that also exists in a French version). In 2011, I also created Guitar Fail, the Guitar LOL place to be. And before that I created GAS a GoGo, a gear giveaways blog in French.

5 comments

  1. je ne devrais pas le dire, mais je joue surtout aux doigts, le médiators me sert à la pompe manouche, en jeu rythmique sur certains morceaux, mais le fait d’avoir en doigt en moins m’a obligé à booster mon jeu aux doigts. j’aime la pêche d’une rythmique au médiator, mais j’aime la subtilité d’une rythmique aux doigts. j’aime la puissance d’un solo au médiator, mais j’aime le coulé d’un solo aux doigts. en manouche je joue uniquement au médiator, en bal, j’alterne les deux et en duo chanson, uniquement aux doigts. mon confort est là. je sors de la zone en essayant de retrouver au médiator ce qui me plait aux doigts. et si j’y arrive, je retrouve du confort. donc je n’en sors pas.

  2. Je suis “issu” d’une école plutôt rock voire heavy metal à l’origine. Et c’était simplement pas concevable pour moi de jouer aux doigts à mes débuts à la guitare, même si mes premières notes étaient sur une guitare classique ayant appartenu à ma mère !

    Et pourtant, on a pas encore fait mieux que nos doigts pour jouer tout en nuances. Mon modèle de ce côté demeure sans nul doute Jeff Beck également.

    Outre cet aspect, c’est beaucoup sur celui de l’harmonie que j’essaie de travailler aujourd’hui : en venir petit à petit à jouer en pensant intervalles et ne plus se référer à des positions de gammes (être capable de retrouver la tonique par l’oreille plutôt que par le biais des positions etc.) Ce sont parfois de longs processus, tout comme la connaissance du manche, mais qui font que le jeu en devient plus naturel et moins “réfléchi”.

    Autrefois, je misais beaucoup sur l’aspect technique. J’ai beaucoup travaillé le sweep-picking (ou economy picking) ainsi que le legato notamment. C’est moins vrai aujourd’hui, et j’en suis revenu à travailler davantage sur des morceaux que des exercices techniques. Mais je prends toujours un petit moment pour travailler quelques arpèges en sweeping par exemple, ou quelques lignes en tapping afin de permettre de jouer un peu tout ce qui pourrait m’intéresser sans avoir de barrière technique.

  3. Salut,
    Je crois qu’on se pose tous cette question… pour ma part, je suis en ce moment en train de travailler le côté technique avec… un métronome ! c’est bête, mais je l’ai très rarement fait, et je m’entraine avec des rythmiques (métal) toutes simples, pour bosser l’aller retour. Je travaille les « pré-bends » (tu tires la corde jusqu’à la bonne note, puis seulement tu la joues), pas évident à intégrer dans une mélodie ou solo. après, pour sortir de sa zone de confort, eh bien il « suffit » d’essayer des styles auxquels on n’est pas habitué… ce qui est difficile également ! (par exemple, je n’aime pas particulièrement la bossa nova, donc je ne suis pas très motivé pour essayer !!)

  4. Je m’associe aux remarques précédentes. Je tiens à ajouter que, selon moi, sortir de ma zone de confort est en partie un phénomène intellectuel plutôt que technique. Je m’explique :

    Pour jouer quelque chose, un morceau ou un style, j’ai besoin d’avoir envie d’écouter le morceau ou le style en question. Apprendre quelque chose de nouveau, de différent nécessite donc que mes goûts musicaux ou mes aspirations évoluent dans un premier temps. Cela inclut le vécu et l’expérience de chacun. Une fois cette étape franchie, je passe par une période de mimétisme avec mon instrument qui évolue (enfin qui essaye) vers quelque chose qui dépasse la simple copie dans l’idéal. C’est le moment où les lacunes techniques doivent être comblés.

    C’est typiquement le cas pour passer des médiators aux doigts, lorsque je me suis intéressé à des artistes comme Mississippi John Hurt ou Ben Harper. Lorsque je me suis intéressé au blues slide, cela a été l’occasion de passer au bottleneck (même si pour l’instant, c’est un fail technique complet sur ce point :)), etc.

    Si musicalement et au niveau de sa personnalité, on n’évolue pas, alors je pense qu’on est amené à jouer la même chose.

    En conclusion, une des façons (parmi d’autres) pour moi de sortir de ma zone de confort, c’est d’abord découvrir des artistes, des styles nouveaux pour moi.

  5. J’ai commencé par le classique et puis je me suis mis à l’électrique à cause de groupes de bourrins alors je ne peux pas compter sur la bascule jeu aux doigts/mediator, elle a toujours été là.

    Alors comment faire ?

    Pour sortir de la zone de confort, je crois que j’aurais plutôt tendance à puiser dans les instruments autres. Essayer d’être une cornemuse, un synthé analogique, sitar… tout en refusant la guitare-synthé, voilà ce qui va m’intéresser et, pourquoi pas, me régénérer ?

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